36 %. C’est la part des CDI signés en France qui ne franchissent même pas le cap de la première année, selon une étude menée par ManPower, HR Voice et Opensourcing pour Collock. Chez les moins de 24 ans, ce taux grimpe à 46 %. Un contrat sur deux, quasiment, qui s’arrête avant d’avoir vraiment commencé. Ce chiffre-là, peu d’entreprises le regardent en face au moment de décider si elles vont « passer par un cabinet » ou « le faire elles-mêmes en interne. »
Ce que coûte vraiment un mauvais recrutement
Selon l’étude HR Voice, un recrutement raté sur un poste de cadre représente entre 45 000 et 100 000 euros. Pour un poste de direction, la facture dépasse souvent les 150 000 euros. Et ce montant n’inclut pas que le salaire versé pendant la période où la personne était en poste : il additionne l’annonce diffusée, le temps des managers mobilisés sur les entretiens, la formation donnée sans retour sur investissement, la désorganisation de l’équipe pendant l’absence de productivité réelle, et bien sûr, le second recrutement à relancer, souvent dans l’urgence, donc encore plus cher.
Trois à cinq fois le coût d’un recrutement réussi. C’est l’ordre de grandeur qui revient dans plusieurs études convergentes sur le sujet. Un recrutement qui semblait « gratuit » parce que fait en interne devient, avec un mauvais casting, l’une des dépenses les plus lourdes et les moins visibles du budget RH.
Pourquoi le « on peut le faire nous-mêmes » coûte souvent plus cher
Le raisonnement se tient sur le papier : pourquoi payer un cabinet quand une équipe RH interne peut publier une annonce, trier des CV, mener des entretiens ? Le problème n’est pas la compétence, c’est le temps. Sourcer, qualifier, rencontrer, vérifier les références : chaque étape prend des heures que peu d’équipes ont réellement de libres en plus de leur activité quotidienne. Un recrutement mal calibré parce que mené entre deux urgences coûte, statistiquement, bien plus cher que les honoraires d’un cabinet, qui oscillent habituellement entre 15 et 25 % du salaire brut annuel du poste.
Autrement dit : pour un poste à 45 000 euros bruts annuels, un accompagnement professionnel coûte entre 6 750 et 11 250 euros. Un recrutement raté sur ce même poste peut représenter cinq à dix fois cette somme, une fois tous les coûts cachés additionnés.
Ce que ça change de payer dès le départ
Chez Potentiel Humain, on ne vend pas seulement du sourcing. On diagnostique le vrai besoin avant de lancer une recherche, on sélectionne des profils qui correspondent réellement au poste plutôt qu’à un intitulé générique, et on vérifie les références avant la signature, pas après le premier échec. Ce travail en amont prend du temps, c’est vrai. Mais c’est précisément ce temps-là qui évite de payer deux fois : une fois pour le mauvais recrutement, une fois pour le bon qui suit forcément.
Un cabinet ne facture pas pour « trouver quelqu’un vite. » Il facture pour trouver quelqu’un qui reste.
Un recrutement raté coûte du temps, de l’argent, et souvent un deuxième recrutement. Pour éviter de payer deux fois, autant se faire accompagner dès la première.